Archives / Au fil de la Com

BILLET DU 10 MAI 2010

De l’éventuelle prochaine faillite de l’Espagne à la rumeur d’entreprise...

Mettre en place un contre-buzz

 

A l’heure où les rumeurs les plus pernicieuses courent sur l’état des finances des Etats, nos dirigeants se demandent comment leur tordre le cou. Première réaction, faire intervenir les grands argentiers dans les médias : DSK (FMI), Jean-Claude Trichet (BCE), Jean-Claude Juncker (Eurogroupe)…

 

Ramené à l’échelle de l’entreprise, le phénomène de la rumeur ou du « buzz » semble à première vue plus contrôlable. Après avoir tenté d’en identifier l’origine et les conséquences, les experts recommandent plusieurs solutions possibles : laisser dire, intenter une action en justice, communiquer, démentir, amplifier la rumeur pour la décrédibiliser, provoquer d’autres rumeurs pour « assécher » la première… ou mieux encore, anticiper le phénomène par une veille active du web où les nouvelles (les vraies et les fausses) se propagent à la vitesse de la lumière !

 

C’est là aujourd’hui que doit se situer également la contre-attaque. Selon Jean-Noël Kapferer, le grand théoricien de la rumeur, l’entreprise doit « être capable de détecter les prémices de ce qui pourrait devenir une rumeur. Internet est un média réactif, ce qui oblige l'entreprise à rebondir immédiatement. Des directions de communication financière des grandes entreprises créent des agents de veille concernant les rumeurs sur Internet. Toutefois, ce type de rumeurs disparaît rapidement si l'entreprise prend rapidement la parole de manière officielle. La parole des analystes financiers vaut de l'or ».

 

Deux grands classiques à lire ou relire :

La rumeur d’Orléans, de Edgar Morin (Points Seuil)

Rumeur, le plus vieux média du monde, de Jean-Noël Kapferer (Editions du Seuil)

 

BILLET DU 26 AVRIL 2010

Culture Papier versus Numérique

 

Samedi 24 avril, les lecteurs qui ont ouvert la porte d’un libraire indépendant se sont vu offrir une rose et un livre. Plus romantique que le don d’un titre à lire sur une tablette numérique, ce geste symbolique suffira-t-il à rétablir la cote d’amour des lecteurs pour les « bons vieux livres papier » ?

 

Il est vrai que « le support papier reste un support de création inégalé par son équivalent numérisé. La page blanche offre une liberté infinie à l’esprit. Et la page imprimée, une solution de lecture universelle, qui ne nécessite ni énergie ni accès à un réseau », a rappelé Laurent de Gaulle, président de l’association Culture Papier, lors d’un débat organisé au salon Planète Durable, fin mars dernier.

 Mais comme la télévision n’a pas tué le cinéma mais plutôt redéfini le positionnement respectif des deux médias, le numérique ne va pas balayer le papier. Des quotidiens comme Le Monde ou Le Figaro, à l’instar du New York Times, concoctent des formules multi-canaux papier/web/iPhone/iPad. Le groupe La Poste lui-même, pour tenter de compenser un courrier déclinant, commercialise des produits mixant le papier et le numérique : recommandés électroniques, mailings publicitaires…

Tous les acteurs de la communication recherchent la pierre philosophale.

Pour prolonger le débat :

http://www.syndicat-librairie.fr/fr/le_livre_sera_t_il_numerique_

http://www.laposte.fr/Entreprise-Professionnel

 

LE BILLET DU 19 AVRIL 2010

 

Dassault  Systèmes « en réseau social »

 

Comment faciliter la communication de ses 8 000 collaborateurs répartis dans 27 pays ? Réponse de Dassault Systèmes : un intranet 2.0 qui intègre des fonctions telles que des blogs multi-auteurs, des profils riches, des espaces de partage de médias (images, vidéos, modèles 3D…), des forums thématiques, des questions interactives…

 

« Totalement articulé autour de communautés, cet intranet 2.0 participe à la capitalisation des connaissances. Il permet de stimuler la mise en synergie des expertises et, par là même, l’innovation collective au sein du Groupe », constate Tarik Lebtahi, responsable de la plate-forme communautaire, près d’un an après son ouverture.

 

Dans une interview à l’e-newsletter intranet-infos, il explique que « la plate-forme communautaire 2.0 DS SwYm (Dassault Systèmes See What You Mean) a pris le relais en février 2009 de l’intranet 1.0 qui avait été déployé en mars 2006. Entièrement développée « from scratch » par les équipes R&D et IT, cette plate-forme est une nouvelle génération d’intranet, ouverte et intégrée au système d’information d’entreprise.

Le principe a été d’assembler le meilleur du 2.0 au sein d’un environnement totalement transverse et personnalisable, pour permettre à chacun de disposer d’espaces d’échanges et d’interaction, propices à la co-création et à l’innovation collective.

Ce projet a été initié au sein de l’équipe de communication interne, pour l’étendre à quelques acteurs-clés de la R&D et IT, puis, progressivement à un large réseau de collaborateurs, passionnés de 2.0 en entreprise et apportant des idées toujours plus innovantes. Cette plate-forme a été développée en 15 mois et déployée en février 2009.

Depuis, les 8 000 collaborateurs du Groupe contribuent quotidiennement à son enrichissement. Aujourd’hui, de nouvelles fonctionnalités, le plus souvent suggérées par les utilisateurs eux-mêmes, voient le jour en continu, puisque nous fonctionnons en mode béta permanent (…).

Le déploiement d’un tel outil, avec un accompagnement managérial ouvert, bouscule le mode de fonctionnement de l’entreprise et l’oriente vers un modèle d’entreprise en réseau. »

 

Pour en savoir plus :

http://www.intranet-infos.com/info_article/m/89/dassault-systemes-deploie-un-reseau-social-pour-ses-8000-collaborateurs.html

http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/interview/tarik-lebtahi-nous-sommes-passes-d-un-intranet-1-0-a-une-plate-forme-communautaire-2-0/nous-sommes-partis-de-rien-sans-reutiliser-les-briques-de-notre-ancien-intranet.shtml

 

LE BILLET DU 12 AVRIL 2010

 

Etre ou ne pas être sur les réseaux sociaux…

 

« En 2010, si vous n’êtes pas sur les réseaux sociaux, vous n’êtes pas sur internet », affirment les experts de la communication on-line. Ces deux pourcentages leur donnent apparemment raison : les marques les plus engagées sur les réseaux sociaux verraient leur bénéfice augmenter de 18 % et celles en retrait « encaisseraient » des pertes de 6 %. Citons aussi l’informaticien Lenovo (le groupe chinois repreneur de l’informatique personnelle IBM) qui a pu réduire de 20 % le nombre d’appels à son service après-vente en recourant aux réseaux sociaux.

 

« Mais attention, a expliqué récemment Thierry Wellhoff, président de l’agence Wellcom Digital, lors d’un atelier consacré aux médias sociaux, leur logique n’est pas, sauf exception, celle d’une communication presse-bouton avec des retours immédiats sur les ventes. C’est plutôt la logique d’une conversation entre internautes partageant leurs points de vue sur une même thématique. Les effets d’un réseau social d’entreprise sur l’image de celle-ci se construisent dans le temps. »

 

Un exemple : pour rajeunir son image, la compagnie Costa Croisières a créé un blog animé chaque jour par de jeunes passagers donnant librement leurs impressions, loin des clichés véhiculés autour des seniors. Résultats : 103 billets publiés, 1 125 commentaires en majorité positifs, 150 000 visiteurs uniques.

 

Externe ou interne, la communication devient réellement interactive avec les réseaux sociaux. De nombreuses entreprises s’y intéressent, mais pour que cela fonctionne dans la durée et ne retombe pas comme une vaguelette, un pilote est toujours nécessaire à bord pour organiser, susciter, canaliser, écrire.... Qu’il s’agisse d’un webmaster, d’un modérateur… ou d’un rédacteur en chef on-line !

www.wellcom.fr

http://blog.costacroisieres.fr/

www.sapweb20.com/blog/2009/07/sap-social-media-guidelines-2009/

 

LE BILLET DU 19 AVRIL 2010

 

Dassault  Systèmes « en réseau social »

 

Comment faciliter la communication de ses 8 000 collaborateurs répartis dans 27 pays ? Réponse de Dassault Systèmes : un intranet 2.0 qui intègre des fonctions telles que des blogs multi-auteurs, des profils riches, des espaces de partage de médias (images, vidéos, modèles 3D…), des forums thématiques, des questions interactives…

 

« Totalement articulé autour de communautés, cet intranet 2.0 participe à la capitalisation des connaissances. Il permet de stimuler la mise en synergie des expertises et, par là même, l’innovation collective au sein du Groupe », constate Tarik Lebtahi, responsable de la plate-forme communautaire, près d’un an après son ouverture.

 

Dans une interview à l’e-newsletter intranet-infos, il explique que « la plate-forme communautaire 2.0 DS SwYm (Dassault Systèmes See What You Mean) a pris le relais en février 2009 de l’intranet 1.0 qui avait été déployé en mars 2006. Entièrement développée « from scratch » par les équipes R&D et IT, cette plate-forme est une nouvelle génération d’intranet, ouverte et intégrée au système d’information d’entreprise.

Le principe a été d’assembler le meilleur du 2.0 au sein d’un environnement totalement transverse et personnalisable, pour permettre à chacun de disposer d’espaces d’échanges et d’interaction, propices à la co-création et à l’innovation collective.

Ce projet a été initié au sein de l’équipe de communication interne, pour l’étendre à quelques acteurs-clés de la R&D et IT, puis, progressivement à un large réseau de collaborateurs, passionnés de 2.0 en entreprise et apportant des idées toujours plus innovantes. Cette plate-forme a été développée en 15 mois et déployée en février 2009.

Depuis, les 8 000 collaborateurs du Groupe contribuent quotidiennement à son enrichissement. Aujourd’hui, de nouvelles fonctionnalités, le plus souvent suggérées par les utilisateurs eux-mêmes, voient le jour en continu, puisque nous fonctionnons en mode béta permanent (…).

Le déploiement d’un tel outil, avec un accompagnement managérial ouvert, bouscule le mode de fonctionnement de l’entreprise et l’oriente vers un modèle d’entreprise en réseau. »

 

Pour en savoir plus :

http://www.intranet-infos.com/info_article/m/89/dassault-systemes-deploie-un-reseau-social-pour-ses-8000-collaborateurs.html

http://www.journaldunet.com/solutions/intranet-extranet/interview/tarik-lebtahi-nous-sommes-passes-d-un-intranet-1-0-a-une-plate-forme-communautaire-2-0/nous-sommes-partis-de-rien-sans-reutiliser-les-briques-de-notre-ancien-intranet.shtml

LE BILLET DU 5 AVRIL 2010

 

Web 2.0 : cherchez le responsable…

 

L’éditeur d’un site, selon la loi pour la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, est responsable du contenu dont il est l’auteur.

 

Dans le même temps, l’article 6-I de cette même loi pose le principe suivant : le prestataire technique qui héberge des contenus fournis par des tiers, sous réserve qu’il n’intervient pas dans ces contenus, ne peut pas voir sa responsabilité engagée du fait de ces contenus s’il n’a pas connaissance de leur caractère illicite ou si, dès le moment où il en a eu connaissance, il a agi promptement pour retirer ces données ou en rendre l’accès impossible.

 

« Cet article 6-I, qui ne brille pas par la clarté de son énoncé, ne pose pas, contrairement aux idées reçues, un principe d’irresponsabilité des prestataires techniques. Il impose des conditions spécifiques à la mise en cause de leur responsabilité », en déduit Jean-Marie Léger, avocat associé d’Avens, dans un article publié par le magazine Com’Ent de l’Ujjef – Communication et Entreprise (février 2010) : « Responsabilité des éditeurs et Web 2.0 ».

 

Si l’on poursuit le raisonnement, la position d’un éditeur de site Web 2.0 serait équivalente à celle d’un prestataire technique, n’ayant pas d’obligation de contrôle a priori des contenus.

 

Le problème est qu’aujourd’hui l’on ne sait pas si l’éditeur de site Web 2.0 peut avoir la qualité de prestataire technique selon la selon la loi du 21 juin 2004. Toutefois, la loi du 12 juin 2009 permet aux éditeurs, pour des espaces de contributions personnelles mis à disposition du public, de ne voir leur responsabilité engagée que s’ils ont été préalablement informés du caractère illicite de ce contenu au terme de l’article 6-I.

>>> http://www.avens.fr/

 

LE BILLET DU 29 MARS 2010

 

Du parler vert à l’agir vert : les 7 familles d’entreprises

 

Tous unis pour le développement durable, surnommé avec tendresse le « D.D. » ! Mais au-delà des mots, qu’en est-il vraiment ? C’est ce qu’a voulu savoir l’Ujjef – Communication et Entreprise en décryptant le discours corporate des entreprises, avec le cabinet Inférences, et le concours du cabinet Inddigo, spécialisé dans l’ingénierie du développement durable.

 

Présentée ce vendredi 26 mars dans les locaux de Clifford Chance Europe, l’étude sémantique Ujjef/Inférences a mis en évidence trois paradoxes : « une exhortation à changer de paradigme, mais une prise de parole dominée par un discours économique très classique ; l’affirmation d’un rejet du court-termisme, mais l’absence d’une vision stratégique du développement durable ; un volontarisme martelé, mais un discours conformiste qui évacue la question pourtant centrale des contradictions inhérentes au développement durable ». Le D.D. étant, rappelons-le, la recherche d’un développement équilibré entre l’économique, l’environnemental et le sociétal.

 

L’analyse sémantique, comme on le voit, ne fait pas dans la langue de bois. Elle montre que les entreprises ont désormais adopté le « parler vert » avec une tendance à amplifier des actions concrètes « mais aux effets marginaux ou non démontrés au regard des enjeux développement durable de l’entreprise ».

 

7 familles d’entreprises se dégagent de cette étude : la militante, l’indifférente, la réticente, la baratineuse, l’experte, la technicienne et l’humaniste. Celles qui, à l’orée des années 2010, se rapprochent de l’ « agir vert » sont l’experte et l’humaniste.

A laquelle pensez-vous appartenir ?...

 

L’étude Ujjef/Inférences a été réalisée à partir d’un panel de 45 entreprises, représentant 19 secteurs d’activité. Le corpus de textes analysés comporte 25 chapitres développement durable de rapports annuels et 23 rapports spécifiques développement durable (publiés en 2009), ainsi que le contenu de la rubrique développement durable de 33 sites internet. Soit un volume global de 3 679 606 signes !

http://developpement-durable.ujjef.com/

 

LE BILLET DU 22 MARS 2010

 

Notre raison d’être

 

« Vous êtes l’une des rares entreprises françaises à avoir exprimé votre système de valeurs sur un seul slide », s’est étonné François de Witt qui interrogeait Vianney Mulliez, président du conseil de surveillance d’Auchan, devant un parterre de 1 100 Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens réunis ce week-end à Besançon sur le thème « Tenir le cap dans la tempête ».

Sous le titre « Notre raison d’être », Auchan affiche ainsi sa vision d’entreprise : « Améliorer le pouvoir d’achat et la qualité de vie du plus grand nombre de clients, avec des collaborateurs responsables, professionnels, passionnés et considérés. Nos trois valeurs : confiance, partage, progrès. Notre ambition : être un groupe de commerçants leader, innovant, multicanal… »

Ainsi résumée, cette vision est déclinée dans tout le groupe Auchan par pays, filiale, magasin. « Il n’est pas toujours facile d’être à la hauteur de cet idéal exigeant, a confié en substance Vianney Mulliez, mais c’est notre énergie au quotidien. »

 

A lire aussi : http://www.la-croix.com/Associer-les-salaries-pour-stimuler-l-innovation/article/2419206/4079

 

LE BILLET DU 15 MARS 2010

 Adieu le « brief »

 

Marronnier de la communication écrite, la commission de terminologie du ministère de l’Economie et des Finances publie chaque année une liste de termes francisés qui devraient remplacer les termes anglo-saxons. Dans l’édition 2010, le « trader » est reconverti en « opérateur de marché », avec une tolérance pour le terme de « traider » (sic). Le « brunch » devient « déjeunette ». L'« after work », l’« après-bureau »…

Et dans la foulée, imaginons que les ministères inaugurent leurs appels d’offres par une « réunion d’instruction » où défilerait chacune des agences en compétition. Alors adieu le « brief », puis le « débriefing ». Cela avait pourtant belle allure, avec sa connotation « au carré », presque militaire…

 

A lire : « Ne dites plus brunch, mais déjeunette », la chronique de François Lenglet dans la Tribune numérique du samedi 13 mars 2010 : http://www.latribune.fr/journal/edition-du-1303/politique-france/384144/on-se-fait-une-dejeunette-ou-bien-tu-preferes-ruchonner-.html 

 

LE BILLET DU 8 MARS 2010

 

ConsomActeurs de média…

 

Soif d’infos et de loisirs ? Les Français « consomment » de plus en plus de média. Ils ont en moyenne 40 contacts médias par jour, en augmentation de 9,7% par rapport à 2006, selon la version 2009 de l'étude Media in Life de Médiamétrie. Quels enseignements possibles en tirer pour la communication d’entreprise ?

 

Un tel engouement « s'explique par l'offre toujours plus grande de médias, et la facilité croissante de les pratiquer en toutes circonstances. Internet et mobilité stimulent les pratiques média », observe Médiamétrie.

Les médias traditionnels conservent une place importante (télévision : 16 contacts/jour, radio : 9, presse écrite : 3,2), mais en 2009, internet a dépassé celle-ci avec 4,6 contacts/jour. Notons aussi la croissance continue de la téléphonie mobile, tirée par la montée en puissance des smartphones qui sont de véritables ordinateurs multifonctions.

« A chaque lieu ses médias de prédilection, poursuit Médiamétrie. Au domicile, télévision, radio et presse sont prépondérants (avec) une nette augmentation de la pratique de l'internet, de la téléphonie et des loisirs numériques (…) En déplacement, la radio domine largement. C'est en voiture que les médias sont les plus présents, en accompagnant plus des trois quarts des automobilistes et leurs passagers. On assiste également à une nette augmentation de la pratique médias - téléphonie mobile, presse, musique et radio - dans les transports en commun. »

Pourquoi la communication d’entreprise n’utiliserait-elle pas le temps de trajet domicile / lieu de travail pour établir un contact avec les collaborateurs en déplacement ? En diffusant par exemple des messages et/ou des invitations à s’exprimer, via des SMS ou des e-mails, sous réserve bien sûr de l’accord des destinataires. Cela suppose aussi – pour éviter la saturation – une formation des personnes à la gestion des flux d’informations qu’ils émettent ou reçoivent chaque jour…

 

L'étude Media In Life mesure et analyse la place que prennent les médias et les loisirs numériques au cours d'une journée de la vie des personnes vivant en France à partir de 13 ans. Menée depuis 2005, l'étude permet de suivre des indicateurs qui témoignent de l'évolution des pratiques des Français dans le domaine des médias.

 

Si vous souhaitez réagir à ce point de vue, écrivez-moi : gerard.bourgeois@creatis-conseil.com

 

LE BILLET DU 1er MARS 2010

Multicanal : quelle place pour le print ?

 

Adieu papier, stylo, stabilo… En quête d’économies, de rapidité et d’interactivité, de nombreuses entreprises mettent à la corbeille leurs bons vieux journaux papier. Le « print » laisse la place au « web 2.0 ». Pour la communication interne et le recrutement, les dircom et les drh ne jurent plus que par les réseaux sociaux.

Dès lors, la boîte de Pandore est ouverte : sur Facebook, tout se dit, tout se publie en ligne, tout se voit ! La machine à communiquer devient incontrôlable et source de risque. La stratégie de communication patine dans l’univers intersidéral de la toile.

Heureusement, comme d’habitude, la haute technologie suscite son contre-poison. Des entreprises astucieuses cherchent à reprendre la main en créant leur réseau social interne. Comme par exemple la société de services informatiques Sogeti, avec son projet Teampark qui permet à ses collaborateurs de créer leur propre communauté de projet.

Mais attention, le print n’a pas dit son dernier mot ! Pour la communication externe vis-à-vis des clients et partenaires, le magazine papier garde la ligne… éditoriale. En témoigne la visite du site www.dcnsgroup.com qui permet à la fois de télécharger le magazine externe du constructeur naval de défense et de s’abonner à sa version papier !

Réceptacle matérialisé du message stratégique de l’entreprise, le média imprimé a l’avantage de laisser une trace physique, une fois l’ordinateur ou le portable éteint.

 

Un exemple de lien avec les médecins spécialistes :

La Lettre AUDIO 2OOO aux médecins ORL et professionnels de l'audition
Lettre AUDIO 2OOO-Mars2010.pdf
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LE BILLET DU 22 FEVRIER 2010

S’exprimer par l’écrit, un métier…

 

... C'est mon métier. Celui de rédacteur professionnel pour la communication interne et externe d'entreprise. Ecrire une brève, une interview, un portrait ou un édito. Ou encore, enquêter sur les marchés potentiels d'une nouvelle technologie, réaliser un benchmark d'un produit ou d'une activité, trouver les mots justes pour expliquer une nouvelle stratégie d'entreprise... Tel est mon quotidien.

 

Rendre lisible la complexité

Parfois, c’est simple : un angle, une cible, des phrases bien ciselées… et le message passe !

D’autres fois, le brief est plus complexe : un sujet multiforme, de nombreuses interviews en face à face et/ou par téléphone, skype ou e-mails, et l’objectif d’une synthèse bien calibrée qui décrypte les enjeux. Sans langue de bois, bien sûr !

Simple ou complexe, je « mets en mots » votre message. En mode ponctuel ou durable…

 

Partenaire de confiance

Des entreprises, des établissements publics, des sociétés de conseil et des agences (Audio 2000, B&D Makassar, Colas, Com’Action, Euro RSCG C&O, Météo-France, Optic 2ooo, Stimulus, Thales, Winch RH…) me font confiance pour accomplir cette mission. Cela sous différentes formes : rédaction d’articles ou de comptes rendus d’évènements, interviews de dirigeants, conception-rédaction de newsletters ou de magazines, définition de ligne éditoriale, conseil et accompagnement journalistique…

Mon approche est plurimédia (print, on-line…). Ce qui compte est ce que vous souhaitez exprimer, dans quel but, et vis-à-vis de quels publics. Pour obtenir un vrai retour d'investissement de votre communication d'entreprise.

Bonne navigation en 2010 avec creatis-conseil.com !

Votre interlocuteur direct en 2012 :

Gérard Bourgeois

01 45 80 20 84

Heureuse année

créative !

Question de Com : Vous avez dit parité ?

Pressenligne

24 avril 2012

Latribune.fr

L'image des banques progresse un peu... mais reste mauvaise

Un récent baromètre des entreprises françaises a signalé une amélioration de l'image des banques, une première depuis plusieurs années particulièrement sensibles pour les établissements mutualistes. L'accent mis sur la relation client depuis trois ans par toutes les enseignes, pour redonner du sens après le rude coup de la crise financière, commencerait à porter ses fruits.



14 mars 2012

Latribune.fr

Le dialogue entre entreprises et actionnaires se transforme

La nouvelle donne sociétale et environnementale condamne les entreprises à changer leur discours vis-à-vis de toutes les parties prenantes. Une évolution qui impose une nouvelle relation en amont des assemblées générales.

Par Pascale Besses-Boumard


Découvez Eco EnR tv.com

La Web TV de l'économie verte

Les actualités des économies d’énergie et énergies renouvelables, présentées par François-Xavier Canova.

Ce portail propose aussi des liens utiles : Eco Emplois, Eco Conseils et Eco Salons. Chaque internaute peut d'exprimer sur un blog et un forum.


Creatis News

Toujours à la pointe des relations avec les entreprises, l’Université Paris-Dauphine leur propose, depuis début 2011, un rendez-vous périodique avec sa Dauphine Newsletter Entreprises. Celle de mars-avril 2012 est en ligne...

 

L'éditeur de logiciels 4D donne la parole à ses clients utilisateurs. Le tout dernier témoignage client mis en ligne montre comment CVL Cosmetics (Valmont, Nature By Valmont, L'Elixir des Glaciers) gère la formulation de ses produits de soin anti-âge et ses affaires réglementaires avec le progiciel métier KEOS Labs en environnement 4D.

 

A la Une de sa Lettre aux Ophtalmologistes, l'enseigne Optic 2ooo affiche sa transparence et son professionnalisme en annonçant la certification Afnor "Qualité en Optique" de tous ses magasins d'ici à fin 2013.

 

Dans sa Lettre aux ORL et aux professionnels de l'audition de novembre, l'enseigne AUDIO 2000 présente un nouveau concept de "service multisensoriel aux patients".



Les 23 et 24 juin 2011, à l'INSET d'Angers, pour le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), Gérard Bourgeois et Christian de Saint Vincent ont assuré la couverture journalistique de ses Assises RH 2011. Cet évènement a réuni près de 250 participants, directeurs généraux des services, drh et managers des collectivités métropolitaines et d'Outre-Mer. Cette année, les Actes ont pris la forme d'un Journal des Assises RH.

 

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